A.) Le responsable d'emballages qui adhère à VAL-I-PAC ne doit pas rassembler lui-même les preuves de recyclage ou de valorisation, ce qui apporte pas mal de frais et de soucis administratifs lorsqu'une entreprise assume cela individuellement. Il faut également savoir que le renvoi d'emballages à un fournisseur étranger ne constitue pas une preuve de recyclage. Même un document de votre service-conteneur certifiant l'enlèvement ne signifie pas que vos déchets d'emballages ont effectivement été recyclés ou valorisés suivant les exigences de l'Accord de Coopération.
B.) Les pourcentages de recyclage et de valorisation sont facilement atteints par VAL-I-PAC grâce au regroupement des bons comme des mauvais résultats du recyclage. Une entreprise, qui veut prouver individuellement que ses emballages sont recyclés et valorisés, se voit confrontée à un problème lorsque ses emballages ne sont pas ou pas suffisamment recyclables. Etant donné que l'obligation de reprise sur les déchets d'emballages industriels a pris effet le 5 mars 1998, les entreprises qui ne sont pas encore membres peuvent s'affilier à VAL-I-PAC à condition de payer rétroactivement. De cette manière, elles sont couvertes pour les années précédentes et évitent les sanctions pénales et administratives prévues par l'Accord de Coopération.
C.) Pour le plastique, la situation est particulièrement favorable puisqu'un responsable d'emballages de type C qui est membre de VAL-I-PAC paie 35,50 € par tonne pour les déchets d'emballages dont il est responsable mais il est remboursé de 40,00 € par tonne via le forfait recyclage pour tous ses déchets d'emballages industriels en plastique recyclable (ceux des fournisseurs belges, par exemple, inclus). VAL-I-PAC finance d'ailleurs en partie les conteneurs que le responsable d'emballages utilise pour la collecte sélective de ses déchets via le forfait conteneur.